Dans 3 mois, j’ai 60 ans. Et alors ? Je compte bien kiffer.
Je pourrais faire comme si de rien n’était et attendre que la date arrive. Mais non. Ce n’est pas mon genre. Alors je préfère te le dire maintenant, en pleine lumière, avant que la bougie ne souffle : je ne veux pas juste passer ce cap. Je veux le kiffer.
Le sursaut avant le cap
Il y a des dates qu’on subit et des dates qu’on décide de préparer. Le 11 décembre en fait partie. Depuis quelques semaines, il se passe quelque chose en moi que je n’avais pas anticipé. Ce n’est pas de l’angoisse. Ce n’est pas non plus de l’euphorie naïve. C’est un sursaut. Une sorte de réveil brutal et joyeux à la fois, qui me dit : « Véro, tu as trois mois pour te réinventer avant le jour J. Ne les gâche pas. »
Alors je ne les gâche pas.
Pourquoi je le dis maintenant, et pas le jour de mes 60 ans
Je pourrais attendre le 11 décembre pour faire un joli post et dire « voilà, j’ai 60 ans, tout va bien ». Mais ce n’est pas ce que je veux faire. Je veux vivre ce cap les yeux grands ouverts, pas le regarder passer. Ce n’est pas le jour de mes 60 ans que je veux me réveiller et me dire que j’aurais pu m’y préparer. Je veux arriver à cette date au top, portée par un mouvement que j’aurai enclenché moi-même, pas subi.
Ces trois mois, je les vois comme un compte à rebours, mais dans le bon sens. Pas celui qui rétrécit quelque chose. Celui qui construit quelque chose.
Ce que « kiffer mes 60 ans » veut dire pour moi
Kiffer, ce n’est pas faire semblant que tout est parfait. C’est décider que cette nouvelle décennie, je la commence en pleine possession de mes moyens, et pas en mode pilote automatique. Ça veut dire prendre soin de mon énergie dès maintenant. Ça veut dire assumer mes choix de vie, salariat et activité de conseillère confondus, sans avoir besoin de me justifier. Ça veut dire arrêter d’attendre la permission de quelqu’un pour me sentir légitime à me réinventer.
Ce blog, ce site, ce nouveau positionnement : tout ça, c’est ma façon de préparer le 11 décembre comme on prépare un vrai rendez-vous avec soi-même. Pas dans la panique. Dans le mouvement.
Cette énergie, je te raconte comment je la construis concrètement dans Reprendre un job salarié à 60 ans, ce que ça a changé pour moi dans Cette envie de liberté qui ne me quitte pas, et dans Ce que mes huiles essentielles ont changé dans mon quotidien.
Trois mois pour me préparer, pas pour me résigner
Alors oui, dans trois mois, j’aurai 60 ans. Et je compte être au top ce jour-là. Pas parce que j’aurai fait semblant. Parce que j’aurai pris ces trois mois au sérieux, pour de vrai.
